J'ai géré l'héritage de ma voisine de 85 ans, mais elle ne m'a rien laissé — puis son avocat a frappé à ma porte le lendemain matin avec une boîte à lunch cabossée et une clé que je n'étais pas censée reconnaître.

Partie 1
J'étais assise dans le bureau d'un avocat, en face de la nièce de Mme Rhode, et toutes les quelques secondes, elle me regardait comme si j'étais une saleté collée à sa chaussure. L'avocat s'éclaircit la gorge, ouvrit un dossier et commença à lire d'une voix monocorde et indifférente.

« La maison située sur Willow Street sera donnée à l'association caritative Saint Matthew's Outreach. »

J'ai cligné des yeux, confuse.

"Quoi?"

Il continuait à lire sans me regarder.

« Ses économies personnelles seront partagées entre l'église Saint-Matthieu et plusieurs organisations caritatives. À sa nièce, elle lègue sa collection de bijoux. »

Je restai immobile, attendant mon nom. Mme Rhode m'avait tout promis. Elle m'avait dit que si je prenais soin d'elle durant ses dernières années, tous ses biens me reviendraient à sa mort. Mais l'avocat tourna une dernière page, referma le dossier et leva les yeux.

« La lecture est terminée. »

Je le fixai du regard.

« C’est tout ? Mais elle me l’avait promis… »

 

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